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Suivi Timelapse

Timelapse de chantier

Le suivi Timelapse permet d'observer l'évolution quotidienne d'un chantier depuis un ou plusieurs points fixes. Il complète le suivi Dronelapse en apportant une vision continue du chantier, avec un accès à distance et un film de synthèse en fin d'opération.

à partir de250 €HT par mois et par boîtier

Ce que le dispositif apporte

Une vision continue du chantier

Continuité dans le temps

Les prises de vue sont réalisées automatiquement à intervalles réguliers, offrant une lecture complète du déroulé du chantier.

Dispositif autonome

Facile à mettre en œuvre, n'a pas besoin d'alimentation dédiée et se connecte au réseau pour envoyer les images en continu sur un espace dédié.

Vision permanente du chantier

Le suivi continu permet d'observer quotidiennement l'évolution d'un chantier depuis des points de vue définis.

Historique journalier du chantier

Ce type de suivi permet d'avoir plusieurs photos par jour et de constituer un historique précis du chantier depuis un ou plusieurs angles de vue.

Boîtier timelapse installé sur un chantier
La preuve

Un chantier, en accéléré

Villeneuve-de-Marc, chantier Helexia. Quelques semaines de travaux vues par deux boîtiers timelapse, complétées par un reportage drone, et condensées en quelques dizaines de secondes. Le film de fin est monté à partir de ces images, sans captation supplémentaire.

Timelapse du chantier Helexia à Villeneuve-de-Marc

Aucune captation supplémentaire : le film est monté à partir des images déjà prises pendant le chantier.

Le dispositif

Une installation autonome

01 · Repérage

Choisir le point de vue

Un seul cadrage, tenu pendant toute l'opération. C'est la décision la plus importante du dispositif : le point de vue doit rester juste le jour où le bâtiment monte devant. Il est simulé en 3D avant la pose, dans l'outil d'implantation du constructeur.

02 · Installation

Poser le boîtier

Quelques heures. Le boîtier, une caméra Tikee du constructeur Enlaps, se recharge au soleil : dans la plupart des positions, il n'y a ni alimentation à tirer ni câble à protéger, et l'installation ne perturbe ni les travaux ni la circulation du chantier.

03 · Transmission

Recevoir les images

Plusieurs images par jour, transmises automatiquement vers votre espace en ligne. Vous ouvrez le chantier dans un navigateur, à tout moment, depuis n'importe où.

04 · Fin d'opération

Récupérer la matière

La séquence complète reste disponible et sert de base au film de synthèse, quand vous en voulez un.

Le tarif

À partir de 250 € HT par mois et par boîtier

Vous multipliez la durée de votre chantier par 250 et vous avez la base du budget. L'étude d'implantation et l'installation se facturent en plus, une seule fois. La dépose est facturée en fin de chantier.

Le tarif mensuel couvre

  • Le boîtier autonome sur site
  • La transmission des images
  • L'espace en ligne dédié

Chiffré à part, au devis

  • L'installation, quand le site en impose
  • La dépose en fin d'opération
  • Le déplacement hors de nos sept départements
Caméra timelapse Tikee mini S du constructeur Enlaps, sur son mât
Enlaps Le cloud du timelapse

Ce que myTikee ajoute au suivi timelapse

Le suivi repose sur les caméras Tikee et sur le cloud myTikee d'Enlaps. Le tarif mensuel comprend la caméra, la transmission, l'espace en ligne, le direct et le partage privé. Le floutage RGPD, le Dashboard IA et la maquette BIM sont des options, chiffrées au devis selon la durée et le nombre de caméras.

Option

Dashboard IA

Détection automatique des véhicules, des engins et des personnes, contrôle du port des équipements de protection, détection des problèmes de sécurité, cartes de chaleur de l'activité. Le chantier se lit aussi en chiffres, pas seulement en images.

Dashboard IA myTikee : détections par jour, véhicules, engins et personnes, sur deux mois de chantier
Ce que la caméra a vu chaque jour, par catégorie, et les engins reconnus dans l'image. © Enlaps
Dashboard IA myTikee : personnes détectées et contrôle du port des équipements de protection
Les personnes sans casque ou sans gilet, isolées en un filtre. © Enlaps

Compris

Implantation simulée en 3D

Avant la pose, le point de vue est simulé en trois dimensions dans le simulateur du constructeur : on vérifie que le cadrage tiendra le jour où le bâtiment sera monté devant.

Simulateur 3D Enlaps : couverture de trois caméras timelapse sur un site, bâtiments à construire en bleu
L'étude d'implantation : trois caméras, leur champ, et les volumes à construire.
Simulateur 3D Enlaps : le point de vue d'une caméra à 13 m de haut, avant la pose
Le point de vue d'une caméra, simulé avant la pose : hauteur, champ et direction se règlent ici, pas sur le mât.

Option

Tikee Sentinel, la surveillance hors des heures de chantier

Un détecteur de mouvement sans fil, couplé à la caméra. Dès qu'une présence est détectée, de jour comme de nuit, la caméra prend une photo haute définition et myTikee envoie l'alerte, dans l'application et par email. Deux ans d'autonomie, aucun câblage, et l'historique des événements se partage comme le reste du suivi.

Tikee Sentinel, détecteur de mouvement sans fil d'Enlaps
Le détecteur, à poser à moins de trente mètres de la caméra. © Enlaps
La combinaison la plus fréquente

Un timelapse et des passages drone

Le timelapse tient la zone sensible en continu, le drone couvre tout le site une fois par mois. Beaucoup d'opérations démarrent avec la caméra, la moins chère à engager, et ajoutent les interventions drone quand le chantier prend de l'ampleur.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande

Combien coûte un timelapse de chantier ?

À partir de 250 € HT par mois et par boîtier, transmission et espace en ligne compris. Un chantier de douze mois avec une caméra part de 3 000 € HT, hors étude d'implantation, installation et dépose. Ces trois postes sont chiffrés une seule fois, au devis : l'étude et l'installation au départ, la dépose en fin de chantier.

Qui finance ce type de suivi ?

Le maître d'ouvrage le plus souvent, et il arrive que la dépense soit cofinancée entre les parties prenantes du chantier. Elle couvre alors deux besoins d'un coup : le suivi opérationnel de l'opération et des supports de communication issus directement des dispositifs de suivi. C'est ce qui explique qu'elle relève souvent du budget travaux plutôt que du budget communication.

Faut-il prévoir une alimentation électrique ?

En général non : le boîtier se recharge au soleil et fonctionne sans alimentation ni câble à protéger. L'exception, ce sont les positions peu ou pas ensoleillées : façade au nord, cour étroite, sous-face, hiver en fond de vallée. Là, une alimentation est nécessaire. Le point se tranche au repérage, avant l'installation, jamais après.

Combien de temps le boîtier peut-il rester en place ?

Toute la durée de l'opération, y compris sur des chantiers pluriannuels. L'autonomie du boîtier et la transmission sont dimensionnées pour la durée prévue au démarrage.

Peut-on installer plusieurs caméras ?

Oui, et c'est fréquent dès que le chantier a deux fronts ou qu'une zone sensible mérite son propre cadrage. Chaque caméra part de 250 € HT par mois et dispose de son propre fil d'images dans le même espace en ligne.

Ces images ont-elles une valeur en cas de litige ?

Ce n'est pas un constat d'huissier et nous ne le présentons pas comme tel. C'est un relevé factuel et daté, pris depuis des points de vue enregistrés, que toutes les parties consultent au même endroit. Dans la pratique, l'essentiel se joue avant le litige : la plupart des désaccords sur l'état du site à telle date se règlent en ouvrant l'image de cette date. Quand la discussion va plus loin, ces images constituent une pièce parmi d'autres, pas une preuve à elles seules.

À quoi sert le suivi une fois le chantier livré ?

À retrouver ce qui n'est plus visible. Un réseau enterré, un ferraillage, ce qui passe derrière un doublage ou sous une dalle : après le second œuvre, ces états n'existent plus que dans les images qui les ont enregistrés. C'est pourquoi des opérations conservent la série bien après la réception, et pourquoi l'état initial ne se rattrape jamais.

Le drone ou une caméra timelapse ?

Les deux ne mesurent pas la même chose. Le timelapse densifie le temps : un boîtier posé sur le chantier, plusieurs images par jour, à partir de 250 € HT par mois. Le drone élargit l'espace : tout le site à chaque intervention, sous un angle qui n'existe physiquement nulle part. Beaucoup d'opérations démarrent avec un timelapse sur la zone sensible et ajoutent les interventions drone quand le chantier prend de l'ampleur.

Où intervenez-vous ?

Sur sept départements d'Auvergne-Rhône-Alpes : Isère, Rhône, Loire, Ain, Savoie, Haute-Savoie et Drôme. Les tarifs affichés s'y appliquent sans frais de déplacement. Ailleurs, un déplacement s'ajoute à chaque intervention, à un prix fixé au devis.

Que permet le cloud myTikee en plus des images ?

Le direct et le partage privé sont compris. En option, le floutage RGPD des personnes, le Dashboard IA qui compte les véhicules, les engins et les personnes et contrôle le port des équipements de protection, et la maquette BIM se superpose aux images. Le détail des options.

Vous voulez savoir si c'est pertinent pour votre projet ?

En quelques minutes, nous regardons ensemble la configuration, la durée et les enjeux de votre chantier. Cet échange est conçu pour les MOA, MOE et entreprises générales souhaitant évaluer rapidement la pertinence d'un suivi visuel pour leurs projets.

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